Paroles d’avant l’oubli La retirada. Une famille dans l’exode des républicains espagnols en 1938 et 1939 - Emma Sanz-Delzars Agrandir l'image

Paroles d’avant l’oubli La retirada. Une famille dans l’exode des républicains espagnols en 1938 et 1939 - Emma Sanz-Delzars

978-23-75860-01-4

Neuf

Témoignage - Histoire

248 pages

165 x 205 mm

ISBN : 978-23-75860-01-4

Éditions Parole

Collection le temps d’apprendre

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19,00 € TTC

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Le putsch des militaires contre la république, les 17 et 18 juillet 1936, déclenche la guerre civile espagnole entre nationalistes et républicains. Cette guerre meurtrière aboutira, le 1er avril 1939, à la dictature du général Franco, dictature qui durera 36 ans. Cette longue nuit espagnole, l’Histoire nous l’a apprise. Mais que savons-nous de cette retraite, la « Retirada », de milliers de familles républicaines vers la France, exode qui donnera naissance aux premiers camps de concentration en Europe ? Grâce au témoignage d’Emma Sanz-Delzars, nous vivons au plus près d’une réalité qui se répète, comme si l’histoire de l’Humanité était prise de hoquet. Avec sa famille, nous marchons et traversons les Pyrénées enneigées dans un sauve-qui-peut pathétique. Dans le pays qui accueille ces réfugiés, nous partageons leur quotidien fait de quelques petits bonheurs et d’innombrables peines. Nous sommes au coeur de la peur, de la souffrance et de la fierté. Ce livre d’une porte-parole nous apprend ce qui s’est passé et nous invite à ne pas oublier.

L’AUTEUR : Emma Sanz-Delzars (Saint-Antonin-Noble-Val – 82)
Fille et petite-fille de paysans aragonais chassés de leur village et de leurs terres par le franquisme, Emma Sanz-Delzars est enseignante à la retraite. Née, par accident de l’Histoire, à Montauban en juillet 1938, elle est une des dernières à pouvoir parler du drame des républicains espagnols dans leur lutte pour survivre à la guerre civile, à l’exode et à la guerre mondiale. Dans Paroles d’avant l’oubli, elle nous fait également découvrir le chemin de la reconstruction et de l’intégration. Elle souhaitait ainsi rendre hommage à ceux auxquels elle dit tout devoir : la volonté de ses parents et l’école publique française.